Par une soirée où le temps semblait s’être arrêté au cœur des années 1970, la scène d’Arras a vibré au rythme des tubes planétaires d’ABBA.
Derrière son objectif, le photographe Thierry Lorthioir a capturé bien plus qu’un concert d’ABBA Gold Show : il a figé une véritable machine à remonter le temps.
L’éclat du « Gold » sous les projecteurs
Dès les premières notes de Waterloo, l’atmosphère change. Sur scène, le groupe ABBA Gold Show ne se contente pas de chanter ; il incarne. Paillettes, plateformes shoes et harmonies vocales impeccables. Dans la fosse, Thierry Lorthioir s’active. Son défi ? Restituer en images cette énergie communicative et la précision de la mise en scène.
À travers ses clichés, on ressent la chaleur des projecteurs et l’intensité des regards. Le photographe parvient à isoler l’instant de grâce : le mouvement d’une cape argentée, l’éclat d’un sourire partagé entre Agnetha et Frida (version 2026), ou encore la ferveur d’un public arrageois totalement conquis.
L’art de capturer l’éphémère
Ce qui frappe dans le reportage de Lorthioir, c’est cette capacité à dompter la lumière complexe du spectacle vivant. Entre les faisceaux bleutés nostalgiques et les explosions de lumières dorées, chaque photo devient un tableau.
« Photographier un Tribute, c’est photographier un hommage doublé d’une performance. Il faut saisir l’illusion sans jamais trahir l’émotion réelle du moment. »
Les gros plans sur les musiciens révèlent une attention méticuleuse aux détails, tandis que les plans larges embrassent la communion avec la foule, transformant la salle de concert en une immense piste de danse étoilée.
Un héritage visuel pour Arras
Ce reportage photo ne se limite pas à une simple archive technique. Il témoigne de la vitalité culturelle d’Arras et de cette capacité universelle qu’a la musique d’ABBA à réunir les générations. Grâce à l’œil de Thierry Lorthioir, Abba Gold Show ne s’arrête pas au rideau final ; il continue de briller à travers des images qui chantent encore.
Points forts du reportage photo :
Immersion : Une présence au cœur de l’action qui donne l’impression d’être au premier rang.
Lumière : Une maîtrise des contrastes entre l’obscurité de la salle et l’éclat des costumes.
Émotion : Des portraits qui capturent la passion des interprètes.
